Archive pour décembre, 2008

Démocratie à la russe

Emission du 16 décembre 2008 – Présentation : Patrick Péhèle, Lucien Valdès

L’invité du mois Jean-Robert Raviot

durée 60mn

Jean-Robert RaviotEntretien avec Jean-Robert Raviot, sur son dernier livre “Démocratie à la russe, pouvoir et contre-pouvoir en Russie” au édition Ellipses.

Jean-Robert Raviot : Docteur en science politique de l’IEP de Paris (1995), maître de conférences en civilisation russe à l’Université Paris-X Nanterre (depuis 2000) et chargé de cours à Sciences-Po Paris ainsi qu’à l’Ecole Polytechnique. Il est marié à l’historienne Taline Ter-Minassian, maître de conférences à l’Université de Saint-Etienne et chercheur associé au Centre d’études du monde russe et caucasien (EHESS).

Au cours des années 1990, il a effectué plusieurs séjours de longue durée en URSS puis en Russie: à l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales de Moscou (IMEMO), à l’Institut de sociologie de la section sibérienne de l’Académie des sciences de Russie à Akademgorodok (région de Novosibirsk) ainsi que des missions plus ponctuelles dans les républiques du Tatarstan (Volga) et du Bachkortostan (Oural), dans les régions de Tcheliabinsk (Oural), de Tomsk et de Krasnoïarsk (Sibérie). Il a dirigé les Collèges universitaires français de Saint-Pétersbourg (1997-1998) puis de Moscou (1998-1999). Il a effectué des voyages dans plusieurs autres régions de Russie, en Arménie, dans les Etats baltes, en Géorgie, en Ukraine et au Kazakhstan.

Source : wikipedia

2eme invité Gabriele Adinolfi

durée 30mn

gabriele_adinolfiEntretien avec l’auteur Italien Gabriele Adinolfi à propos de son dernier livre “Pensées corsaires : abécédaire de lutte et de victoire”.

Gabriele Adinolfi : Étudiant en lettres, section histoire romaine, Gabriele Adinolfi a débuté ses activités politiques durant les mouvements étudiants de la fin des années 1960.
À la suite de l’attentat de la gare de Bologne, en 1980, Terza Posizione est rapidement accusée, puis déclarée illégale (la plupart de ses militants rejoindront les « Nuclei Armati Rivoluzionari »), tandis que Gabriele Adinolfi et d’autres dirigeants de TP font l’objet d’un mandat d’arrêt. Ne pouvant donc soutenir sa thèse de doctorat, il s’exile à l’étranger, notamment à Paris, en fondant le « Centro Studi Orientamenti e Ricerca » (Centre d’études pour l’orientation et la recherche), publiant la revue Orientamenti & Ricerca et diffusant divers bulletins théoriques.
Adinolfi revient en Italie en 2000, grâce à une prescription. Il s’est dès lors fait connaître comme un important théoricien, promouvant des idées notamment antimondialistes et « grécistes ». S’opposant à une certaine frange « réactionnaire » de sa mouvance politique, il a ainsi proposé Che Guevara comme référence révolutionnaire.
Deux de ses ouvrages ont été traduits en français : ses mémoires militantes (Nos belles années de plomb en 2004), qui fournissent de façon inédite un éclairage sur les Années de plomb, ainsi son ouvrage théorique (Pensées corsaires en 2008), présenté sous forme d’abécédaire.

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