L’Europe, le coup d’État permanent


Émission du 8 janvier 2013 – Présentation : Patrick Péhèle, Pascal Eysseric

L’invité du mois Nicolas Dupont-Aignan

durée 45mn

Nicolas Dupont-AignanEntretien avec Nicolas Dupont-Aignan, à propos du Pacte budgétaire européen. Dans l’histoire de la construction européenne Il s’inscrit pleinement en continuité avec des choix fondamentaux exprimés dès les années 1980, au moment de la diffusion des idées néo-libérales en Europe et de l’adoption de l’Acte unique européen. La crise n’aurait été qu’un leurre, le Pacte budgétaire introduit une nouvelle contrainte qui ne procède pas d’une nécessité inhérente au fonctionnement de l’État, mais d’un choix idéologique en faveur des principes du néo-libéralisme.

Nicolas Dupont-Aignan est maire de Yerres (Essonne) depuis 1995 et député depuis 1997. Il se prononce pour le « non » au référendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe et tente par la suite de se présenter à l’élection présidentielle de 2007. Depuis son départ de l’UMP en janvier 2007, il siège à l’Assemblée nationale en tant que député « non-inscrit ». Il est président de Debout la République, parti politique se réclamant du gaullisme, et co-préside le parti européen EUDemocrats.

2eme invité Alain de Benoist

durée 45mn

Alain de BenoistEntretien avec Alain de Benoist, à propos du dossier de la revue “éléments” : Pacte budgétaire européen : la fin de la souveraineté.

Alain de Benoist : Depuis plus de trente ans, Alain de Benoist poursuit méthodiquement un travail d’analyse et de réflexion dans le domaine des idées. Ecrivain, journaliste, essayiste, conférencier, philosophe, il a publié plus de 50 livres et plus de 3000 articles, aujourd’hui traduits dans une quinzaine de langues différentes. Ses domaines de prédilection sont la philosophie politique et l’histoire des idées, mais il est aussi l’auteur de nombreux travaux portant notamment sur l’archéologie, les traditions populaires, l’histoire des religions ou les sciences de la vie.

Source : http://www.alaindebenoist.com/

, ,

  1. #1 par Coligny - 20 janvier 2013 à 22:32

    C’est toujours très agréable de voir les européistes retourner au réel, en invitant Dupont-Aignan qui a toujours défendu des positions diamétralement opposées.
    Parler de coupe d’état à propos des deux derniers textes privent les Etats de toute autorité en matière budgétaire est un abus de langage, il s’agit tout simplement d’une nouvelle étape d’un processus engagé depuis plus de 50 ans.
    La souveraineté, cela ne se divise pas et cela dans tous les domaines.
    De son côté, Alain de Benoist a bien du mal à sortir de ses contradictions: il dénonce le caractère nocif des deux derniers textes sur la rigueur budgétaire et le FMI européen baptisé MES tout en se voulant toujours européiste.Il faut être logique : ou l’on continue à chevaucher des chimères où l’on s’en tient au réel, c”est-à-dire les nations. Il faut donc déconstruire l’Europe (qui n’existe que comme une vague entité géographique où s’arrête-t-elle à l’Est.?
    L’Europe dont on nous parle est allemande et c’est l’Allemagne qui assure son hégémonie par d’autres moyens, plus subtils, qu’elle a employés dans un passé un peu lointain.

  2. #2 par Coligny - 20 janvier 2013 à 22:35

    Coligny :
    C’est toujours très agréable de voir les européistes retourner au réel, en invitant Dupont-Aignan qui a toujours défendu des positions diamétralement opposées.
    Parler de coup d’état à propos des deux derniers textes qui privent les Etats de toute autorité en matière budgétaire est un abus de langage, il s’agit tout simplement d’une nouvelle étape d’un processus engagé depuis plus de 50 ans.
    La souveraineté, cela ne se divise pas et cela dans tous les domaines.
    De son côté, Alain de Benoist a bien du mal à sortir de ses contradictions: il dénonce le caractère nocif des deux derniers textes sur la rigueur budgétaire et le FMI européen baptisé MES tout en se voulant toujours européiste.Il faut être logique : ou l’on continue à chevaucher des chimères ou l’on s’en tient au réel, c”est-à-dire aux nations. Il faut donc déconstruire l’Europe (qui n’existe que comme une vague entité géographique où s’arrête-t-elle à l’Est.?).
    L’Europe dont on nous parle est allemande et c’est l’Allemagne qui assure son hégémonie par d’autres moyens, plus subtils, qu’elle a employés dans un passé un peu lointain.

(non publié)
  1. Pas encore de Rétroliens.