Posts Tagged Michel Marmin
Les Nouvelles Criminalités en Europe
Posté par admin dans Deutschland, Italie le 14 janvier 2010
Émission du 12 janvier – Présentation : Patrick Péhèle, Philippe Christèle et Lucien Valdes
L’invité du mois François Bousquet
durée 30mn
François Bousquet rédacteur en chef du Choc du mois. Les Nouvelles Criminalités Les filières de clandestins, les entretiens avec Xavier Raufer et Frédéric Ploquin, les mafias, les gangs de banlieue…
Actualité Européenne
durée 60mn
Présentation du dernier numéro d’Éléments par Michel Marmin – Audition de Catherine Ashton au parlement de Strasbourg – La Bulgarie a menacé de bloquer l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne – Violentes émeutes en Italie.
le cinéma populaire est-il mort ?
Émission du 25 aout 2009 – Présentation : Patrick Péhèle et Lucien Valdes
Les invités du mois Michel Marmin et Ludovic Maubreuil
durée 90m
Emission avec Michel Marmin et Ludovic Maubreuil sur “le cinéma populaire est-il mort en Europe ?
Michel Marmin né en 1943, est un journaliste spécialisé dans le cinéma et auteur d’ouvrages sur le cinéma, l’art contemporain et la musique.Ami de Gérard Blain, il fut le coscénariste de deux de ses films (Pierre et Djemila, 1986, et Ainsi soit-il, 2000), ce qui fit polémique.Michel Marmin est l’un des fondateurs et une des principales figures du GRECE. Jusqu’en avril 2007, cet ancien collaborateur de Valeurs actuelles et du Figaro fut rédacteur en chef d’Éléments (la plus célèbre des revues liées au GRECE), où, aujourd’hui directeur de publication (depuis juillet 2008), il écrit surtout des critiques, non seulement cinématographiques, mais aussi littéraires et artistiques. Également auteur de recueils de poésie, ce journaliste aux centres d’intérêt très variés, de la philosophie à l’érotisme en passant par le cinéma et la musique, a évolué vers un rejet de plus en plus marqué des dominations du capitalisme sur la société et sur la création.Dans La Pêche au brochet en mai 68, il dit d’ailleurs la nostalgie de son « Mai », vécu dans l’enracinement angevin et dont il retient, au-delà des « dérives », une quête d’authenticité et d’affranchissement du mécanisme de l’économie. (source wikipedia)
Ludovic Maubreuil né en mai 68, Ludovic Maubreuil est un cinéphile passionné et résolument à contre-courant. Distillant ses chroniques dans diverses revues underground (et sur son site : cinematique.blogspot.com), il défend avec fougue une cinéphilie vue comme servante de la philosophie, à rebours de l’actuel conformisme qui réduit le cinéma à un jeu gratuit. Pour Maubreuil, les salles obscures sont devenues autant de cavernes au sens platonicien : des lieux où règnent le mensonge et le dévergondage, des dortoirs pour consommateurs clones. Rude charge que la sienne, menée sabre au clair contre les dogmes implicites de notre post-modernité « cool » : érotisme de masse, cynisme social, utilitarisme et manichéisme sur fond d’individualisme forcené ! Rude mais ô combien salubre ! Aujourd’hui, le septième art se réduit trop souvent à un gadget du système techno-marchand, au point d’en être devenu la plus efficace des courroies de transmission. La démonstration de ce jeune rebelle qui. on l’aura compris, ne s’inscrit pas dans le courant dominant, hédoniste et relativiste, étonne par sa hardiesse et stupéfie par son érudition. Car, loin de se cantonner dans une critique scrogneugneu, Maubreuil propose des contre-feux une galerie de cinéastes européens en rupture avec la mediocratie. De Melville à Borowczyk, de Rohmer à Loach, de riches filons sont proposés à qui conçoit encore l’artiste comme celui qui, pour citer la Kabbale, « étudiant la Loi, soutient le monde». (source Christopher Gérard)



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